Merci à toutes celles et ceux qui me faisaient le plaisir de me lire.
Je dispose désormais d'un nouveau blog.
Je vous invite donc à retrouver MON OPINION à cette adresse :
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Merci à toutes celles et ceux qui me faisaient le plaisir de me lire.
Je dispose désormais d'un nouveau blog.
Je vous invite donc à retrouver MON OPINION à cette adresse :
A quelques jours de la décision finale du 13 février 2011, une délégation de Marne-la-Vallée conduite par Vincent EBLE, Président du Conseil général de Seine-et-Marne a rencontré les dirigeants de la FFT pour réaffirmer son total engagement à accueillir dans les meilleures conditions le tournoi du de Roland-Garros. Notre département et particulièrement Marne-la-Vallée garantissent à la FFT une totale sécurité en termes juridique et opérationnel et offre une formidable opportunité aux instances fédérales de se projeter dans l’avenir et au niveau mondial.
Une opportunité unique, réalisable dès aujourd’hui, aux atouts majeurs :
- Une véritable vision stratégique qui permettra au tennis français de se projeter dans le 21e siècle
Grâce à un terrain de 35 hectares voués au tennis appartenant à la Fédération qui sera chez elle pour se développer en toute liberté, le projet de Marne-la-Vallée permet d’organiser le meilleur tournoi du Grand Chelem vers une destination réellement fréquentée par des dizaines de millions de personnes venant d’ores et déjà du monde entier. Il permet par ailleurs de développer la mission première de la Fédération qui consiste à rendre le plus populaire possible la pratique du tennis en France et la formation des futurs champions et cadres.
- Une accessibilité remarquable naturellement tournée vers tous les publics
L’accessibilité est immédiate depuis la France entière et l’Europe, et n’est pas conditionnée à de futures infrastructures aux horizons par essence incertains - 1er Hub TGV de France, connexions aux aéroports internationaux, RER A, Autoroute A4 - la situation du site proposé à la FFT par Marne-la-Vallée jouit
de facilités d’accès incomparables.
Le projet de Marne-la-Vallée bénéficie du soutien plein et entier, au-delà des clivages politiques, du Département et de toutes les collectivités concernées.
En tant que Seine-et-Marnais et Conseiller Régional de ce département, je le soutiens de toutes mes forces aussi.
C’est avec beaucoup de plaisir, qu’il y a quelques jours, je me suis rendu au lancement de la campagne PS-Prg des Cantonales de 2011, à la Ferme des Arts, un lieu magnifique de Vert-Saint-Denis.
J’y ai apprécié la feuille de route de notre camarade Vincent EBLE, Président du Conseil général de Seine-et-Marne.
J’y ai constaté l’enthousiasme et toujours le même talent oratoire de notre Premier secrétaire fédéral Emeric BREHIER.
J’y ai trouvé une ambiance chaleureuse et de combat pour affronter nos adversaires qui savent que ces Cantonales seront une première étape vers la Présidentielle de 2012.
Alors même si mon canton de Noisiel n’est pas renouvelable, j’ai été heureux de saluer et d’apporter tout mon soutien à mes camarades et amis des cantons proches, comme Julie GOBERT (voir site 1) qui représente nos couleurs pour le canton de Champs-sur-Marne ou encore Gérard EUDE (voir site 2) pour celui de Torcy.
Bon courage à tous, nous sommes aussi là pour vous aidez !
Les 20 et 27 mars 2011, pour garder la Seine-et-Marne à gauche, votez et faites voter pour les candidats PS-PRG
(1) : http://www.votrecanton.fr/champssurmarne.htm
C’est HISTORIQUE et je me félicite de l’accord qui a été trouvé, ce mercredi 26 janvier, pour fusionner les projets de transports portés par la région Île-de-France et l’État et signé entre Jean-Paul Huchon et Maurice Leroy, Ministre de la Ville.
Tout d’abord parce qu’il permet de débloquer la question des transports en Île-de-France. Ensuite, parce qu’en 2010, les franciliens nous ont élu avec des attentes précises en matière de transports et que nous y répondons clairement avec cet accord : des trains plus nombreux, plus réguliers et plus sûrs, dans des délais courts, l’amélioration des RER, le prolongement de la ligne 14 pour désengorger la ligne 13 ou encore la création de nouvelles lignes de Tramway.
Cliquez sur GRAND PARIS EXPRESS pour découvrir la carte du projet final.
L’accord comporte des aussi avancées déterminantes par rapport au premier projet gouvernemental de la Société du Grand Paris notamment en terme de réfexion futures autour d'évolution de la tarification.
C’est d’ailleurs sur ce sujet précis et en tant que président de la Commission transports, que j’ai été interviewé ce 26 janvier, par la chaine CANAL COQUELICOT.
Interview que vous pouvez visionner ici : interview TV
(reportage environ à la moitié de la vidéo)
De plus, je tiens à préciser, que pour la Seine-et-Marne, nous avons également obtenu une gare supplémentaire située dans le Val Maubuée, à Champs-sur-Marne.
En conclusion, cet accord est donc un satisfecit mais pas un blanc seing et je veillerai, dans la loi et dans les faits, à son respect.
Certains souhaitent que 2011 soit une bonne année, d'autres agissent pour que cela soit le cas.
En tant que Conseiller régional d'Ile-de-France et président de la Commission Transports, je vous présente les perspectives d'avancées pour 2011 en matière de transports en Île-de-France
: mise en œuvre du plan de mobilisation de 18 milliards d'euros, comprenant le prolongement de 3 lignes de métro, construction de 3 lignes de tramway supplémentaires et amélioration de la
régularité sur les lignes existantes.
Suite à la lecture d’un article sur Dominique STRAUSS- KAHN, publié sur le blog de Marianne 2, par Hervé Nathan, actuellement rédacteur en chef économie et social à Marianne, j’ai souhaité réagir.
Nous avons des divergences sur l’action actuelle de Dominique Strauss-Kahn.
Aussi, j’ai voulu apporter mon analyse et rétablir quelques vérités sur le travail et l’action du Directeur général du Fonds monétaire international (FMI) depuis novembre 2007.
Voici ma réaction,
à lire à ce lien sur le site de MARIANNE2.FR : Observatoire du DSK les bouches s'ouvrent
Ou ci-dessous :
Publié par www.marianne2.fr
« Il arrive encore que la lecture des journaux nous réserve quelques bonnes surprises. Un journaliste réputé de Marianne nous invite dans une sorte de réflexe citoyen à quitter la tyrannie de l’instant et l’impressionnisme des petites phrases. Hervé Nathan nous convainc aisément de s’éloigner de la vacuité d’une certaine presse qui doctement s’interroge à propos de DSK : « Comment va-t-il ce matin ? », « A-t-il mangé sucré ? Salé ? ». Il nous propose plutôt d’en revenir aux faits et aux paroles prononcées dans ce qu’il nomme « l’observatoire du DSK ». Sain réflexe en effet si l’on considère comme différents observateurs avisés semblent nous le dire que cet homme là pourrait bien porter les couleurs de la gauche à la prochaine élection présidentielle de 2012. C’est donc avec enthousiasme que je lui réponds : Chiche !
Il semble s’étonner, non sans une pointe d’acidité, que Dominique Strauss-Kahn s’intéresse au marché du travail européen ou au sort des travailleurs sans papiers. Il est vrai que par le passé le destin des citoyens européens du vieux continent ne préoccupait pas beaucoup du côté de Washington. Rappelons pour être juste avec les fonctionnaires du FMI que la mission fixée par la conférence de Brettons Woods en 1944 à l’institution naissante consistait plutôt à mettre en place un nouveau système monétaire international et garantir la stabilité financière dans la cadre de la nécessaire reconstruction au lendemain de la guerre. Oui mais voilà, la plus grave crise économique et financière depuis 1929 est passée par là et a profondément changé la donne. A la faveur de la rencontre d’une circonstance exceptionnelle et d’un homme de gauche, c’est le FMI qui a modifié son cap : il pèse désormais significativement sur les choix pris par les chefs d’Etats et de gouvernement dans le cadre du G 20. Quittant les canons du consensus de Washington, le FMI sous l’impulsion de DSK appelle dès janvier 2008 à une relance keynésienne coordonnée. Du jamais vu ! En dépit des critiques du G7 et des européens, il persiste et signe en chiffrant la relance nécessaire à 2 % du PIB mondial ; ce sera grosso modo l’ampleur du stimulus mis en œuvre in fine par les pays du G20 au cours des années 2009 et 2010, et qui a probablement évité une dépression mondiale.
Puis il tire les leçons de la crise et donne au FMI un nouveau mandat - bien au-delà de la lettre des traités - afin d’englober l’ensemble des politiques macroéconomiques - sa vocation traditionnelle - et celles liées au secteur financier qui influent sur la stabilité de l’économie mondiale non sans pointer les limites et les lenteurs des mesures prises dans le cadre Bâle III. Sait-on en outre que contrairement au procès que l’on intente parfois à un FMI qui infligerait « des potions amères libérales » c’est bien DSK qui a lancé des propositions aussi audacieuses que radicales comme la taxation du secteur financier pour décourager la prise de risque excessive que ne renierait pas les tenants de la taxe Tobin ? C’est le même DSK qui a proposé la création d’un fonds vert en mars 2010 pour apporter un financement massif et pérenne à la nécessaire conversion écologique du monde délié des aléas budgétaires d’Etats endettés. Sans parler de la réforme de la gouvernance du FMI au profit des émergents - jusque là maintes fois annoncée mais jamais réalisée - et qu’il a fait entériner par le récent G20 de Séoul en novembre 2010.
Quant aux fameux plans d’aides aux pays défaillants si critiqués, ils ont tout d’abord servi de puissants amortisseurs à travers la distribution de plus de 200 milliards de dollars d’encours dans le monde à des taux d’intérêt quasi nuls et à prévenir en Europe le risque d’un dangereux scénario domino qui aurait rapidement déstabilisé toute la zone euro. En outre, ces plans sont maintenant menés avec discernement : restauration des finances publiques bien sûr, mais sans casser les conditions de la croissance et de l’emploi qui reste l’objectif primordial. L’accent est désormais mis sur la protection des populations vulnérables et les dépenses sociales sont préservées voire accrues là où c’est possible.
Ainsi, sur les 19 programmes lancés en 2008 et 2009 en faveur de pays à faible revenu, 16 prévoient une hausse des dépenses
sociales.
En Europe où le FMI est massivement intervenu, DSK relève un paradoxe : l’Union Européenne pèse encore un quart du PIB mondial, dispose d’une puissante monnaie de référence mais sa panne de
croissance et d’emploi est inquiétante alors qu’ailleurs dans le monde les économies repartent. Parmi les causes ? Plus que jamais l’absence de gouvernement économique. Or avec la
persistance de risques systémiques, la situation n’est plus soutenable. Dans son discours de Frankfort il plaide comme européen pour une nouvelle étape d’intégration cette fois élargie au
contrôle budgétaire - contrepartie nécessaire à la mise en place du fonds de soutien aux Etats défaillants - et pour la mise en œuvre d’une fiscalité commune voir même une convergence des marchés
du travail européens. Doit-on aller jusque là ? Pourquoi pas si l’on considère l’attitude faiblement collaborative de pays comme l’Allemagne qui - corsetés par le cadre monétaire commun -
pratiquent pour le dépasser une politique de « désinflation sociale et salariale », façon de garder leur avantage compétitif en tirant leur marché du travail vers le bas. Sans doute la
nécessité d’un cadre commun s’impose aussi à observer l’absence de mobilité des travailleurs, frein indéniable à la reprise de l’emploi en Europe tant du fait de blocages culturels et
linguistiques persistants que de l’absence de cadre social et juridique convergent.
Cette intégration est-elle synonyme dans l’esprit de DSK de menaces pour les droits sociaux ? A cet égard est-il bien nécessaire de rappeler que pour la première fois le FMI et l’OIT ont tenu une conférence commune le 13 septembre dernier ? Lors de cette rencontre les deux institutions ont convergé pour faire des politiques de l’emploi et du destin des travailleurs, avec les objectifs traditionnels de politique économique, une priorité partagée. Le FMI reconnait désormais publiquement les bienfaits du traitement social du chômage comme les contrats aidés, le chômage partiel ou la réduction du temps de travail pour préserver l’emploi. Mais se satisfaire de cette évolution positive de l’institution ne suffit pas. Pour dépasser la panne européenne actuelle, il est indispensable de s’interroger sans tabou sur les moyens pour recouvrer notre compétitivité, sans bien sûr défaire notre modèle social. Concilier ces deux objectifs constitue un enjeu politique noble pour tous les européens qui figurera, espérons-le, à l’agenda des grands rendez-vous démocratiques à venir des différents pays de l’Union.
François KALFON
Délégué général aux études d’opinion du PS
Conseiller Régional d’Ile-de-France "
Chers amis,
Je vous souhaite de très agréables fêtes de fin d'année.
Avec ou sans neige, à Noisiel ou ailleurs !
Ici, la jolie mairie de Noisiel illuminée et son parvis blanc !
Je vous invite à lire l'article du MONDE.FR de ce jour
Lemonde.fr / 14.12.10
"Secrétaire national délégué aux études d'opinion, membre de la direction nationale du Parti socialiste et conseiller régional d'Ile-de-France, François Kalfon est le "Monsieur Sondages" des socialistes. Proche de Dominique Strauss-Kahn, il réfute les accusations de Jean-François Copé, secrétaire national de l'UMP, pour qui le PS a intérêt à voir monter le Front national pour gagner 2012. Après la polémique provoquée par les propos de Marine Le Pen, assimilant les musulmans à l'occupation de la France par l'Allemagne nazie, il juge que la strégie de l'UMP de coller aux "valeurs" proches de celles du FN pour éviter la montée de ce parti dans l'électorat est une erreur."
Lisez la suite ici : LE
MONDE.FR
Vendredi dernier, le rapporteur public a recommandé au Conseil d’Etat, l’annulation de l’élection de Jean-Paul Huchon au Conseil régional d’Ile-de-France ainsi qu’une inéligibilité pour un an.
Ces recommandations sont proprement ridicules et infondées.
Alors que la liste, menée par le Président, Jean-Paul Huchon, a remporté près de 57% des voix, les plus hautes instances de l’Etat, fidèles de l’UMP, veulent tout simplement aujourd’hui reprendre la Région par un putsch administratif. Je souhaite vivement que le Conseil d’Etat ne se fasse pas le complice de cette manœuvre politicienne et scandaleuse.
Une cabale d’un autre siècle, un acharnement sans nom !!
Car les comptes de campagne de Jean-Paul Huchon ont été validés par la commission nationale des comptes de campagne. De plus, il a clairement été expliqué, à tous, que les éléments de communication mis en cause ne constituaient pas une raison d'invalidation par cette même commission.
C’est pourquoi cette décision du rapporteur public, qui cible le Président de la Région, semble suspecte. En effet s'il y a illégalité dans le financement de la campagne des socialistes, c'est toute l'élection qui devrait être invalidée, or ce n'est que le Président, et lui seul, que l’on vise en ce moment, de manière indécente.
L'engagement de Jean-Paul Huchon au service des franciliens, en matière d'éducation, de jeunesse, de transport ou encore de logement est admirable, alors soutenons tous Jean-Paul dans cette épreuve !
Fort de ses soutiens, Jean-Paul a réagit dans une interview accordée au Parisien. Il y dénonce un «assassinat politique » et accuse l'UMP de n'avoir « jamais accepté les résultats électoraux ».
Le voici à ce lien : article du Parisien
J'étais invité de l'émission LE TALK, au titre conseiller régional d'Ile-de-France mais surtout de "Monsieur sondages" du PS, comme le dit Carl Meeus. J'ai du également répondre à Marine LE PEN.